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Débarra& Rénovation

Prestation 04

Débarras de local professionnel : bureaux, commerces, ateliers, fin d’activité

Nous vidons les bureaux, les commerces, les ateliers et les réserves en Haute-Saône et dans les départements voisins : mobilier, agencement, rayonnages, informatique, archives, stock invendu. Tri par filière, revente de ce qui peut l’être en déduction du devis, nettoyage de finition compris : vous rendez un local prêt pour l’état des lieux de sortie et la remise des clés. Devis écrit et gratuit, sur visite ou sur photos.

Dessin isométrique en coupe d’un local professionnel en rez-de-chaussée : une boutique avec comptoir et rayonnages en cours de démontage, un bureau à l’arrière avec postes informatiques et cartons d’archives, une réserve encombrée, et un fourgon chargé devant la vitrine.
Un local professionnel se vide sur une liste : ce qui part, ce qui reste au bailleur, ce qui est mis de côté.

Un local professionnel se vide presque toujours sous contrainte de date. Un bail commercial qui arrive à son terme, une cessation d’activité, un départ à la retraite, un regroupement de sites, un déménagement vers des locaux plus grands ou plus petits. Le loyer court jusqu’à la remise des clés, le bailleur attend un état des lieux, et l’activité, elle, ne s’arrête souvent que la veille.

Vider des bureaux ou une boutique n’est pas vider une maison. Les volumes sont différents — banques d’accueil, rayonnages métalliques, armoires à rideaux, postes informatiques par dizaines, cartons d’archives —, les déchets relèvent d’un autre régime, et l’entreprise reste responsable de ce qu’elle jette jusqu’à son traitement final. S’y ajoutent des questions qu’un particulier ne se pose pas : que faire des disques durs et des dossiers clients, qui doit déposer l’enseigne, faut-il laisser l’agencement au bailleur.

Débarra & Rénovation est installée à Vesoul et intervient dans toute la Haute-Saône, ainsi que dans le Doubs, les Vosges, le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, la Savoie et la Haute-Savoie. M. Schaaf répond 7j/7 et 24h/24, vient voir le local sans que cela vous engage, et vous remet un devis écrit qui distingue l’évacuation, le nettoyage et la reprise éventuelle. Les interventions peuvent se faire hors des heures d’ouverture, le soir ou le week-end, pour ne pas fermer plus tôt que nécessaire.

01

Bureaux, commerces, ateliers : ce que nous vidons

Le terme « local professionnel » recouvre des lieux très différents, et chacun a sa logique de chantier. Un plateau de bureaux se vide surtout en mobilier modulaire et en informatique ; une boutique en agencement, en présentoirs et en stock ; un atelier en établis, en outillage, en chutes de matière et en métal. Nous adaptons l’équipe, le véhicule et les filières à ce que le local contient vraiment.

Nous intervenons pour les commerçants, les artisans, les professions libérales, les associations, les entreprises qui réduisent leur surface, mais aussi pour les bailleurs qui récupèrent un local laissé encombré, et pour les agences qui doivent le remettre sur le marché.

  • Bureaux et cabinets : postes de travail, sièges, caissons, armoires, salles de réunion, cuisine du personnel
  • Commerces et magasins : comptoir, banque de caisse, gondoles, portants, vitrines, réserve et stock invendu
  • Ateliers et locaux artisanaux : établis, rayonnages lourds, outillage hors d’usage, chutes de bois et de métal
  • Entrepôts et réserves : palettes, racks démontables, emballages, cartons, matériel de manutention
  • Cabinets de santé et locaux associatifs : mobilier, archives, petit matériel, hors équipements réglementés

02

Ce qui distingue un débarras d’entreprise d’un débarras de particulier

Trois choses changent quand le local est professionnel. La première tient aux déchets eux-mêmes : ce qui sort d’un commerce ou d’un bureau est un déchet d’activité économique, et non un déchet ménager. Le Code de l’environnement pose le principe que celui qui produit ou détient un déchet en reste responsable jusqu’à son élimination ou sa valorisation finale. Confier le débarras à un prestataire ne fait pas disparaître cette responsabilité : c’est pourquoi nous remettons les justificatifs de dépôt en fin de chantier.

La deuxième tient au tri. Depuis un décret de 2016, les entreprises doivent séparer à la source cinq flux de déchets — papier et carton, métal, plastique, verre et bois — pour qu’ils puissent être recyclés. Un débarras de bureaux produit surtout du papier, du carton et du bois d’agencement ; un atelier, du métal et du bois. Nous trions sur place selon ces flux plutôt que de tout charger en mélange.

La troisième tient à l’information. Des dossiers clients, des fiches de paie, des disques durs, des contrats : un local professionnel en est plein, et rien de tout cela ne doit finir lisible dans une benne. Nous en parlons plus bas, parce que c’est le sujet le plus souvent traité en dernière minute.

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Fin de bail commercial : rendre le local dans l’état attendu

La plupart des locaux que nous vidons sont loués. À la fin du bail, le locataire restitue les lieux au bailleur, et la loi Pinel de 2014 a rendu obligatoire l’établissement d’un état des lieux à l’entrée et à la sortie des locaux commerciaux. Le local rendu est comparé à celui décrit à l’entrée : ce qui reste sur place, ce qui a été abîmé ou ce qui n’a pas été nettoyé peut être relevé, et ses conséquences discutées avec le bailleur.

Ce que le locataire doit exactement remettre en état dépend de son bail, et c’est là qu’il faut le relire avant de commander quoi que ce soit. Certains baux prévoient que les aménagements réalisés par le locataire restent acquis au bailleur en fin de bail ; d’autres demandent au contraire une remise dans l’état d’origine, cloisons et faux plafonds compris. Une même cloison peut donc devoir rester, ou devoir partir. Votre avocat, votre expert-comptable ou le bailleur lui-même sont les bons interlocuteurs pour trancher ce point : nous ne le faisons pas à leur place.

Notre travail commence une fois que la liste est claire. Nous vidons ce qui doit partir, laissons en place ce qui revient au bailleur, nettoyons le local et vous remettons les photos de l’état final. Si le bail ou le bailleur exigent davantage — reprise de peinture, rebouchage des fixations, dépose d’un revêtement —, ces travaux peuvent être chiffrés à part sur le même devis.

04

Cessation d’activité, retraite, liquidation : trois cadres différents

Une cessation volontaire — départ à la retraite, fermeture d’une boutique, fin d’une activité libérale — laisse le dirigeant maître de son calendrier et de ses biens. Il peut vendre une partie du matériel avant notre venue, garder ce qui lui sert, et nous confier le reste. C’est le cas le plus simple : nous calons le débarras entre la dernière journée d’ouverture et la remise des clés.

Un regroupement ou un déménagement d’entreprise fonctionne différemment : une partie du mobilier suit vers les nouveaux locaux, le reste part. Nous travaillons alors à partir d’une liste ou d’un repérage par étiquettes, pour ne rien évacuer de ce qui doit être déménagé. Nous ne transportons pas nous-mêmes ce qui part vers le nouveau site : un déménageur s’en charge, et nous intervenons derrière lui.

Une liquidation judiciaire est un cadre à part. Les biens de l’entreprise sont alors sous la responsabilité du liquidateur, qui fait souvent procéder à un inventaire et à une vente avant tout débarras. Le dirigeant ne peut pas en disposer librement. Dans ce cas, nous intervenons à la demande du liquidateur ou avec son accord écrit, une fois ce qui devait être vendu enlevé — jamais avant.

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Inventaire : savoir ce qui part avant le jour J

Un débarras de local professionnel se prépare sur une liste. Elle évite les deux erreurs qui coûtent le plus cher : évacuer un bien qui devait rester au bailleur ou suivre l’entreprise, et oublier un lot — la réserve du sous-sol, la mezzanine, le local poubelles — découvert à l’état des lieux. À la visite, nous parcourons le local avec vous et nous dressons cette liste, pièce par pièce.

Elle reprend, pour chaque espace, ce qui part, ce qui reste, ce qui est mis de côté et ce qui peut être repris. Le devis s’appuie dessus, et le jour du chantier, l’équipe travaille avec elle. Ce qui n’y figure pas ne part pas sans votre accord.

  • Mobilier : bureaux, sièges, tables de réunion, armoires, caissons, vestiaires, mobilier d’accueil
  • Agencement : comptoirs, linéaires, gondoles, présentoirs, cloisons amovibles, éclairage de vitrine
  • Rayonnages et stockage : racks, étagères métalliques, armoires à rideaux, casiers, palettes
  • Informatique et électrique : unités centrales, écrans, imprimantes, copieurs, téléphones, câblage apparent
  • Papiers et archives : dossiers, classeurs, catalogues, stock de documents commerciaux
  • Stock et consommables : invendus, emballages, fournitures, produits d’entretien
  • Annexes : réserve, cave, mezzanine, cour, local à poubelles, enseigne et signalétique

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Archives, dossiers, disques durs : la question de la confidentialité

Une entreprise ne peut pas jeter n’importe quel papier. Certains documents doivent être conservés plusieurs années après la fermeture — les pièces comptables le sont dix ans, d’autres durées s’appliquent aux documents sociaux, fiscaux ou médicaux. Avant tout débarras, faites le point avec votre expert-comptable ou votre conseil sur ce qui doit être gardé, et mettez ces archives à l’écart. Nous les laissons sur place, regroupées dans des cartons fermés et identifiés, pour que vous ou un archiviste les enleviez avant la remise des clés.

Pour les papiers qui peuvent partir mais contiennent des informations personnelles ou commerciales — dossiers clients, fiches de paie, devis, correspondance —, la règle est simple : ils ne vont jamais en vrac dans une benne ouverte. Nous les conditionnons à part, en cartons fermés, pour qu’ils soient remis à un service de destruction de documents de votre choix, ou nous vous les laissons si vous préférez vous en charger. Nous ne délivrons pas nous-mêmes de certificat de destruction : si vous en avez besoin, c’est le prestataire de destruction qui l’établit.

Même logique pour l’informatique. Un ordinateur part en filière de déchets d’équipements électriques et électroniques, mais ses données, elles, sont sous votre responsabilité. Nous vous conseillons de retirer ou d’effacer les disques durs avant notre venue, ou de nous demander de les mettre de côté : nous déposons alors les disques dans une boîte que nous vous remettons, et le reste de la machine part en filière. Copieurs et imprimantes multifonctions contiennent souvent eux aussi une mémoire : pensez à interroger le loueur avant leur départ.

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Matériel loué, en crédit-bail ou appartenant au bailleur

Tout ce qui se trouve dans un local n’appartient pas forcément à l’entreprise qui l’occupe. Le copieur est souvent loué, la fontaine à eau et le terminal de paiement aussi, le mobilier frigorifique d’un commerce alimentaire est parfois mis à disposition par un fournisseur, et une partie de l’agencement peut appartenir au bailleur. Ces biens-là ne partent pas en débarras : ils se restituent à leur propriétaire, qui organise en général lui-même l’enlèvement.

À la visite, nous vous demandons de nous signaler ce qui est concerné, et nous l’étiquetons. Le jour du chantier, ces équipements restent en place, dégagés et accessibles pour leur reprise. Prévenez les loueurs tôt : leur délai d’enlèvement est souvent la contrainte qui décale tout le calendrier.

Comment se passe le débarras de local professionnel

  1. 01

    La visite et l’inventaire

    M. Schaaf vient voir le local, gratuitement, ou travaille sur vos photos et un plan. Nous parcourons chaque espace — réserve, mezzanine, cour comprises — et dressons la liste de ce qui part, de ce qui reste au bailleur, de ce qui est loué et de ce qui peut être repris.

  2. 02

    Un devis écrit, un créneau calé

    Le devis distingue l’évacuation, le démontage, le nettoyage et la reprise déduite. Le créneau est calé sur votre date de remise des clés et sur l’activité : après la fermeture, le soir ou le week-end si le commerce reste ouvert jusqu’au bout.

  3. 03

    Démonter, trier, charger

    Rayonnages et linéaires démontés, mobilier de bureau désassemblé, informatique séparée, archives et papiers confidentiels conditionnés à part. Le tri se fait sur place par flux — papier-carton, bois, métal, plastique, verre — et par filière.

  4. 04

    Nettoyer et rendre les clés

    Sols balayés et lavés, sanitaires et coin cuisine repris, poussière des rayonnages enlevée. Vous recevez les photos de l’état final et les justificatifs de dépôt, à présenter au bailleur ou à votre comptable si besoin.

Ce que la prestation comprend

  • Visite gratuite du local, ou évaluation sur photos et plan, puis devis écrit avant toute intervention
  • Inventaire pièce par pièce de ce qui part, de ce qui reste au bailleur et de ce qui est mis de côté
  • Démontage du mobilier de bureau, des rayonnages, des linéaires et de l’agencement non fixé
  • Tri sur place selon les flux papier-carton, métal, plastique, verre et bois
  • Évacuation de l’informatique et de l’électrique en filière DEEE
  • Conditionnement à part des archives et papiers confidentiels, disques durs mis de côté sur demande
  • Reprise du mobilier, du matériel et du stock revendables, déduite du devis
  • Intervention possible hors heures d’ouverture, le soir ou le week-end
  • Nettoyage de finition du local vidé, photos de l’état final et justificatifs de dépôt

Ce qui fait varier
le montant.

Aucun site du métier n’affiche de prix, et pour une raison honnête : il dépend de ce qu’il y a derrière la porte. Voici ce qui le fait varier, dans l’ordre où cela pèse.

01

Vider sans fermer plus tôt : horaires, accès, livraison

Pour un commerce, chaque jour de fermeture avant la date prévue est un jour de chiffre perdu. Nous pouvons donc intervenir après la dernière heure d’ouverture, le soir, le dimanche ou un jour férié : la ligne de M. Schaaf est ouverte 7j/7 et 24h/24, et le créneau se cale sur votre activité plutôt que l’inverse. Pour un plateau de bureaux encore occupé en partie, nous travaillons par zones, en commençant par les espaces déjà libérés.

L’accès se prépare comme une livraison. En centre-ville, nous repérons à la visite l’aire de livraison la plus proche, les plages horaires autorisées dans les rues piétonnes et la nécessité éventuelle d’une autorisation de stationnement en mairie. Dans une zone d’activités, nous vérifions le quai, le portail, le monte-charge et les horaires du site. Dans un immeuble de bureaux, nous prévenons le gestionnaire ou le syndic, réservons l’ascenseur et protégeons les parties communes.

02

Coordonner le bailleur, le syndic et les autres intervenants

Un local professionnel se rend rarement à une seule personne. Le bailleur ou son gestionnaire fixe la date de l’état des lieux de sortie ; le syndic ou le gestionnaire d’immeuble encadre l’usage des parties communes ; le déménageur, les loueurs de matériel, l’électricien ou le frigoriste ont chacun leur créneau. Le débarras vient s’insérer entre eux, et c’est souvent lui qui conditionne la suite.

Nous vous proposons un ordre de passage simple : d’abord les reprises des loueurs et le déménagement de ce qui suit l’entreprise, ensuite les déposes techniques par les professionnels habilités, puis le débarras et le nettoyage de finition, enfin l’état des lieux. Avec votre accord, nous prenons directement contact avec le gestionnaire de l’immeuble pour les horaires et la protection des communs.

03

La valorisation : ce qui se revend vient en déduction

Un local professionnel contient souvent plus de valeur qu’on ne le pense. Le mobilier de bureau de bonne facture, les sièges ergonomiques, les rayonnages métalliques démontables, l’outillage d’atelier, les vitrines, les présentoirs ou une partie du stock trouvent preneur sur le marché de l’occasion. Ce que nous pouvons reprendre est estimé à la visite et déduit du devis, ligne par ligne : vous voyez ce que la reprise compense.

Ce qui ne se revend pas mais peut encore servir part en priorité vers le réemploi ou le don. Le reste suit les filières : le mobilier professionnel hors d’usage relève d’une filière dédiée aux éléments d’ameublement, l’informatique de celle des déchets électriques et électroniques, le métal part en récupération, le papier et le carton au recyclage. En Haute-Saône, les déchèteries du réseau Sytevom accueillent les apports professionnels dans un cadre défini ; ailleurs, nous passons par les installations habilitées du secteur. Les justificatifs de dépôt vous sont remis.

04

Débarras, nettoyage, remise en état : ce qui est compris, ce qui se commande à part

Le nettoyage de finition fait partie de chaque débarras : une fois le local vidé, les sols sont balayés et lavés, la poussière des rayonnages et des plinthes est reprise, les sanitaires et le coin cuisine sont faits. C’est ce qui permet de présenter un local vide et propre à l’état des lieux de sortie.

Une remise en état complète va plus loin : vitrerie intérieure et extérieure, décapage d’un sol marqué, dégraissage d’un laboratoire de commerce alimentaire, nettoyage après travaux. Elle relève de notre prestation Nettoyage et remise en état, détaillée sur sa propre page, et peut s’enchaîner sur le même planning. Si vous videz en même temps un logement de fonction ou un appartement au-dessus de la boutique, notre page Débarras d’appartement en décrit les contraintes ; et pour une maison, une grange ou un hangar privés, c’est la page Débarras et vide-maison qui s’applique. Notre article sur le nettoyage avant état des lieux, sur le blog, détaille enfin les points qu’un état des lieux relève le plus souvent.

05

Le compte à rebours avant la remise des clés

Un débarras de local se réussit en amont. Voici l’ordre que nous recommandons, à adapter à votre bail et à votre activité. Rien n’y est obligatoire, mais chaque étape oubliée finit par se retrouver le dernier jour.

  • Dès le congé donné : relire le bail sur la remise en état et l’agencement, et faire valider ce point par votre conseil ou le bailleur
  • Deux mois avant : prévenir les loueurs de matériel (copieur, terminal de paiement, fontaine, mobilier frigorifique) et demander leurs dates de reprise
  • Six semaines avant : faire le point avec l’expert-comptable sur les archives à conserver et les mettre à l’écart
  • Un mois avant : visite du local et inventaire avec nous, devis écrit, choix du créneau hors ouverture si besoin
  • Deux semaines avant : vendre ou réserver ce que vous voulez garder, retirer ou effacer les disques durs, prévenir le gestionnaire de l’immeuble
  • La semaine du chantier : déménagement de ce qui suit l’entreprise, puis débarras, tri par filière et nettoyage de finition
  • Le jour de l’état des lieux : local vide et propre, photos de l’état final, justificatifs de dépôt et jeux de clés réunis

06

L’enseigne, la vitrine et ce qui touche à la façade

L’enseigne, les adhésifs de vitrine, les stores et la signalétique font partie du local rendu. Leur dépose est souvent demandée par le bailleur, et une enseigne sur façade a pu faire l’objet d’une autorisation au moment de sa pose. Les adhésifs et la signalétique intérieure se retirent dans le cadre du débarras. Pour une enseigne fixée en hauteur ou raccordée à l’électricité, nous vous le disons à la visite : sa dépose peut demander un électricien ou un moyen d’accès en hauteur, et se chiffre à part.

Où partent vos affaires
après le débarras.

« Débarras écologique » ne veut rien dire tant qu’on n’a pas dit ce qui va où. Vider une maison, ce n’est pas un camion et une benne : c’est six filières différentes, triées sur place.

  1. 01

    Ce qui a de la valeur

    Mobilier ancien, objets, outillage. Estimé devant vous, repris, et déduit du devis en clair. Rien ne part sans que vous l’ayez vu passer.

  2. 02

    Ce qui sert encore

    Vaisselle, linge, jouets, petit mobilier en état. Remis à une association si vous le souhaitez — c’est votre décision, pas la nôtre.

  3. 03

    Les métaux

    Ferraille, cuivre, aluminium, appareils métalliques. Séparés sur place et dirigés vers la filière de récupération, où ils ont une valeur.

  4. 04

    L’électroménager et les écrans

    Réfrigérateurs, lave-linge, téléviseurs, informatique. Filière DEEE obligatoire : ces appareils ne vont jamais en benne tout-venant.

  5. 05

    Les végétaux

    Branches, troncs et déchets de coupe après élagage. Broyage ou dépôt en plateforme végétale, selon le volume et l’accès.

  6. 06

    Le reste

    Ce qui n’entre dans aucune des cases ci-dessus part en déchèterie professionnelle. Vous récupérez les justificatifs de dépôt.

Les situations dans lesquelles on nous appelle

Un bail commercial qui se termine

Le congé est donné, la date de l’état des lieux de sortie est fixée et le loyer court jusqu’à la remise des clés. Nous calons le débarras dans les jours qui précèdent, nettoyage compris, en laissant en place ce que le bail attribue au bailleur, pour que le local soit rendu sans encombrant oublié.

Un commerçant ou un artisan qui part à la retraite

La boutique ou l’atelier ferme après des années d’activité, avec une réserve pleine et un matériel dont une partie a encore de la valeur. Nous reprenons ce qui peut l’être en déduction, évacuons le reste par filière et rendons un local prêt à être reloué ou vendu.

Une entreprise qui déménage ou réduit sa surface

Une partie du mobilier suit vers les nouveaux bureaux, le reste n’a plus sa place. Nous travaillons à partir d’une liste ou d’étiquettes de couleur, après le passage du déménageur, et nous vidons l’ancien site pour la date de sortie.

Un bailleur qui récupère un local encombré

Le locataire est parti en laissant du mobilier, des cartons ou du stock. Une fois la situation juridique réglée — reprise des lieux constatée, accord du locataire ou décision de justice —, nous vidons, trions et nettoyons pour que le local puisse être remis en location.

Les limites, dites avant

Ce que nous ne faisons pas — et vers qui aller.

  • Le désamiantage

    Dalles de sol, faux plafonds, conduits en fibrociment dans un local ancien : si un matériau susceptible de contenir de l’amiante doit être retiré, il relève d’une entreprise certifiée. Nous n’y touchons pas, et nous vous le signalons à la visite.

  • Les déchets dangereux et produits chimiques

    Solvants, peintures en quantité, huiles, produits de laboratoire ou de pressing, bidons non identifiés : ils suivent une filière réglementée, avec un collecteur spécialisé. Nous vous orientons vers lui, et nous débarrassons le reste.

  • Le matériel médical et radiologique

    Déchets de soins, appareils de radiologie, équipements soumis à une réglementation propre : ils se reprennent par le fournisseur ou une filière dédiée. Nous vidons le mobilier et les archives du cabinet, pas ces équipements.

  • La destruction des archives à conserver

    Nous ne décidons pas de ce qui peut être détruit. Les documents soumis à une durée de conservation sont mis de côté ; la destruction de papiers confidentiels, avec certificat si vous en avez besoin, relève d’un prestataire spécialisé.

  • Le démontage d’installations fixes réglementées

    Chambres froides et groupes frigorifiques contenant des fluides, installations de gaz, tableaux électriques, extraction de cuisine professionnelle : leur dépose demande un professionnel habilité. Nous intervenons avant ou après lui.

  • Vider sans mandat en cas de liquidation

    Quand une liquidation judiciaire est ouverte, les biens relèvent du liquidateur. Nous n’intervenons qu’à sa demande ou avec son accord écrit, une fois l’inventaire et la vente éventuelle réalisés.

La même prestation,
selon où vous êtes.

Questions fréquentes

Une question qui n’est pas là ? Appelez-nous, c’est souvent plus rapide.

Combien de temps faut-il pour vider un local professionnel ?

Tout dépend du volume, de l’accès et de ce qu’il faut démonter. Une petite boutique ou un cabinet se vident souvent dans la journée. Un plateau de bureaux avec archives, un atelier encombré ou un commerce avec réserve et mezzanine demandent plusieurs jours. Nous annonçons une durée au moment du devis, après avoir vu le local, et nous la calons sur votre date de remise des clés.

Faut-il vider le local avant la fin du bail ?

Oui, en règle générale : le local doit être restitué au bailleur à la date prévue, dans l’état fixé par le bail, et l’état des lieux de sortie se fait dans un local vide. Prévoyez le débarras quelques jours avant cette date pour laisser place au nettoyage. Ce qui doit rester ou partir dépend des clauses du bail : relisez-le, ou faites-le relire par votre conseil.

Qui paie le débarras : le locataire ou le bailleur ?

Le plus souvent, c’est l’occupant qui doit rendre les lieux libres, donc l’entreprise locataire. Le bail peut toutefois prévoir des règles particulières, notamment pour l’agencement. Quand un bailleur récupère un local laissé encombré, il peut nous mandater directement. Dans tous les cas, nous établissons le devis au nom de celui qui nous confie le chantier.

Que faites-vous des archives et des dossiers clients ?

Rien sans votre décision. Les archives à conserver sont mises de côté sur place, en cartons fermés. Les papiers à détruire qui contiennent des informations personnelles ou commerciales sont conditionnés à part, pour être remis à un service de destruction de votre choix ou vous être laissés. Ils ne partent jamais en vrac avec le tout-venant.

Pouvez-vous intervenir le soir, le week-end ou un jour de fermeture ?

Oui. Pour un commerce encore ouvert ou des bureaux partiellement occupés, nous pouvons travailler après la fermeture, le soir ou le dimanche, afin de ne pas interrompre l’activité plus tôt que nécessaire. Le créneau est fixé au devis ; vérifiez seulement que le règlement de l’immeuble ou de la zone autorise ces horaires.

Reprenez-vous le mobilier et le matériel pour réduire le coût ?

Oui, quand ils ont une valeur de revente : mobilier de bureau de qualité, rayonnages démontables, outillage, matériel de commerce, stock en bon état. La reprise est estimée à la visite et déduite du devis, en clair. Le matériel loué ou appartenant au bailleur n’est évidemment pas concerné.

Que faites-vous des ordinateurs et des disques durs ?

Les ordinateurs, écrans, imprimantes et le petit matériel électrique partent en filière DEEE. Les données restent sous votre responsabilité : retirez ou effacez les disques avant notre venue, ou demandez-nous de les mettre de côté pour vous les remettre. Nous ne réalisons pas d’effacement certifié.

Faut-il laisser l’agencement au bailleur ?

Cela dépend du bail. Certains prévoient que les aménagements restent acquis au bailleur, d’autres exigent une remise dans l’état d’origine. Faites trancher ce point par votre conseil ou directement avec le bailleur avant le débarras : nous vidons ensuite exactement ce qui doit partir, et laissons le reste en place.

Fournissez-vous des justificatifs pour la comptabilité ?

Vous recevez un devis et une facture détaillés, ainsi que les justificatifs de dépôt des déchets évacués. Ils montrent que les déchets de votre activité ont été remis à des installations habilitées, ce qui peut vous être demandé par le bailleur ou utile à votre comptable.

Intervenez-vous aussi dans le Doubs et en Alsace pour des bureaux ?

Oui. Depuis Vesoul, nous intervenons dans toute la Haute-Saône et dans le Doubs, les Vosges, le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, la Savoie et la Haute-Savoie, pour des bureaux, des commerces et des ateliers. Le débarras peut être suivi d’une remise en état des bureaux vidés, sur le même planning.

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Appelez M. Schaaf au 06 18 10 57 19, 7j/7, ou envoyez quelques photos : une vue d’ensemble, la réserve, l’accès depuis la rue. Indiquez la date de remise des clés : vous recevez un devis écrit, gratuit et sans engagement, avec la reprise déduite s’il y en a une.